La compréhension des messages sanitaires
87 % des Français sont favorables à l’apposition de messages sanitaires dans les publicités alimentaires (depuis le 27 février 2007).
Néanmoins les résultats de l’étude d’impact de ces messages, conduite par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) à la demande de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes, sont surprenants. En effet, si 85 % des personnes interrogées se sentent concernées par ces messages, 56 % déclarent qu’ils n’ont pas été incités à réfléchir sur ce qu’ils mangent et 24 % disent que ces messages ne les empêchent pas de grignoter entre les repas et qu’ils n’ont pas changé leurs habitudes alimentaires (79 %).
Pourtant, si les mentions sanitaires devaient disparaître pour une quelconque raison, 74 % seraient favorables à la suppression pure et simple des publicités pour les boissons sucrées ou des aliments pendant les émissions enfantines. Ce dernier résultat fait écho aux déclarations de Roselyne Bachelot qui a annoncé hier que la suppression de la publicité pour certains aliments avant, pendant, et après les émissions télévisées à destination des enfants, sera effective d’ici le mois d’avril. Dans un premier temps, l’autodiscipline sera le seul carcan contraignant, invitant les professionnels à se prendre en main.
Chose déjà faite par 11 industriels de l’agroalimentaire qui ont signé en décembre dernier l’European Union Pledge. Ce texte prévoit la suppression de la communication sur leurs produits auprès des moins de 12 ans. Sont concernés : Burger King, Coca-cola, Danone, Ferrero, General Mills, Kellog’s, Kraft, Mars, Unilever, Nestlé et PepsiCo.
La ministre de la Santé a aussi évoqué le retrait des confiseries et des sucreries aux caisses, ainsi des mesures en direction de la restauration scolaire et l’installation d’un Observatoire de la qualité alimentaire.
Néanmoins les résultats de l’étude d’impact de ces messages, conduite par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) à la demande de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes, sont surprenants. En effet, si 85 % des personnes interrogées se sentent concernées par ces messages, 56 % déclarent qu’ils n’ont pas été incités à réfléchir sur ce qu’ils mangent et 24 % disent que ces messages ne les empêchent pas de grignoter entre les repas et qu’ils n’ont pas changé leurs habitudes alimentaires (79 %).
Pourtant, si les mentions sanitaires devaient disparaître pour une quelconque raison, 74 % seraient favorables à la suppression pure et simple des publicités pour les boissons sucrées ou des aliments pendant les émissions enfantines. Ce dernier résultat fait écho aux déclarations de Roselyne Bachelot qui a annoncé hier que la suppression de la publicité pour certains aliments avant, pendant, et après les émissions télévisées à destination des enfants, sera effective d’ici le mois d’avril. Dans un premier temps, l’autodiscipline sera le seul carcan contraignant, invitant les professionnels à se prendre en main.
Chose déjà faite par 11 industriels de l’agroalimentaire qui ont signé en décembre dernier l’European Union Pledge. Ce texte prévoit la suppression de la communication sur leurs produits auprès des moins de 12 ans. Sont concernés : Burger King, Coca-cola, Danone, Ferrero, General Mills, Kellog’s, Kraft, Mars, Unilever, Nestlé et PepsiCo.
La ministre de la Santé a aussi évoqué le retrait des confiseries et des sucreries aux caisses, ainsi des mesures en direction de la restauration scolaire et l’installation d’un Observatoire de la qualité alimentaire.
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