Les raisons de l'arrêt de la pub sur FT de plus en plus claires
Après Jean-François Copé, le ministère de la Culture a également soutenu le 30 mai dernier l'idée d'"inscrire le débat sur la seconde coupure publicitaire" pour les chaînes privées "dans le projet de loi audiovisuel de l'automne" devant entériner la réforme de France Télévisions.
Le président de la commission sur la nouvelle TV publique, s'était déclaré, au micro d'Europe 1, "même favorable à ce que l'application de la directive Télévision sans frontières (transposée cette année en droit français-Ndlr) soit élargie sur ces sujets de publicité avant la suppression de la publicité à la télé publique. (...) A ce stade, nous ne faisons aucun commentaire sur le principe même de cette coupure publicitaire, parce que nous voulons notamment débattre de son opportunité avec les auteurs des films et fictions, qui veulent que l'on préserve l'intégrité de leurs œuvres", a toutefois précisé le ministère, qui estime qu'une seconde coupure "pourrait renforcer la compétitivité, le développement de la programmation d'œuvres audiovisuelles à la télévision".
"Il n'est pas question que les TV privées soient appauvries, si on n'augmente pas les espaces publicitaires pour accueillir la publicité supprimée" sur la TV publique, a expliqué de son côté J.-F. Copé.
Mais le parlementaire a défendu l'idée de taxer les recettes publicitaires supplémentaires engrangées par les télévisions privées, qui "permettrait de financer l'INA qui travaille sur les droits de la mémoire audiovisuelle".
"L'essentiel est de faire entrer dans ce club de la télévision", les fournisseurs d'accès internet et de téléphonie mobile "qui font un chiffre d'affaires extrêmement important" a-t-il ajouté, évoquant de nouveau une taxe "très faible de l'ordre de 0,5%". Il a également annoncé qu'il serait le rapporteur de la loi lors de son examen au Parlement à l'automne prochain.
Donc au bilan, si ce qui est annoncé est appliqué, il va dans un premier temps être mis en place l'autorisation d'une seconde coupure publicitaire sur les chaînes privées, pour offrir aux annonceurs un équivalent à l'espace perdu sur les chaînes publiques (et permettant ainsi aux chaînes privées d'accroître leurs bénéfices). Et ensuite, peut être, la suppression des messages publicitaires des chaînes publiques interviendrait. Si ce n'était pas le cas... en fait non, dans tous les cas, les grands bénéficiaires sont les chaînes privées !
Le président de la commission sur la nouvelle TV publique, s'était déclaré, au micro d'Europe 1, "même favorable à ce que l'application de la directive Télévision sans frontières (transposée cette année en droit français-Ndlr) soit élargie sur ces sujets de publicité avant la suppression de la publicité à la télé publique. (...) A ce stade, nous ne faisons aucun commentaire sur le principe même de cette coupure publicitaire, parce que nous voulons notamment débattre de son opportunité avec les auteurs des films et fictions, qui veulent que l'on préserve l'intégrité de leurs œuvres", a toutefois précisé le ministère, qui estime qu'une seconde coupure "pourrait renforcer la compétitivité, le développement de la programmation d'œuvres audiovisuelles à la télévision".
"Il n'est pas question que les TV privées soient appauvries, si on n'augmente pas les espaces publicitaires pour accueillir la publicité supprimée" sur la TV publique, a expliqué de son côté J.-F. Copé.
Mais le parlementaire a défendu l'idée de taxer les recettes publicitaires supplémentaires engrangées par les télévisions privées, qui "permettrait de financer l'INA qui travaille sur les droits de la mémoire audiovisuelle".
"L'essentiel est de faire entrer dans ce club de la télévision", les fournisseurs d'accès internet et de téléphonie mobile "qui font un chiffre d'affaires extrêmement important" a-t-il ajouté, évoquant de nouveau une taxe "très faible de l'ordre de 0,5%". Il a également annoncé qu'il serait le rapporteur de la loi lors de son examen au Parlement à l'automne prochain.
Donc au bilan, si ce qui est annoncé est appliqué, il va dans un premier temps être mis en place l'autorisation d'une seconde coupure publicitaire sur les chaînes privées, pour offrir aux annonceurs un équivalent à l'espace perdu sur les chaînes publiques (et permettant ainsi aux chaînes privées d'accroître leurs bénéfices). Et ensuite, peut être, la suppression des messages publicitaires des chaînes publiques interviendrait. Si ce n'était pas le cas... en fait non, dans tous les cas, les grands bénéficiaires sont les chaînes privées !
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