La chasse aux sorcières
La France cherche à faire oublié son passé colonialiste. de méa culpa en excuses les politiques ont employé toutes les formules de leur vocabulaire ploitiquement correct sur ce sujet...
Mais ce phénomène ne touche pas que l'univers politique, il concerne également le monde la communication. J'en veux pour preuve : Banania. Cette marque a abandonné le tirailleur sénégalais qui représentait la marque depuis plus de 70 ans.
Le tirailleur représentait la France colonialiste, d'une certaine façon, oui, c'était des corps d'armées formés avec des soldats issus des pays colonisés. Mais il représente aussi, un soutien important dans la première guerre mondiale, ils sont dans une grande part pour notre succès dans cette guerre...
Et depuis cette date, le personnage n'a cessé d'être jovial, amical, proche des enfants... il avait acquis un capital sympathie important. Capital que la marque a décidé d'abandonner pour ne pas rappeler le passé colonialiste de la France et son implication dans l'exploitation du cacao.
L'amical tireur sénégalais est devenu un enfant habillé façon Aladdin, seul son couvre-chef subsiste... Il semble perdu au milieu des affiches... arrivera-t-il à faire oublier son père ?
Là où le tirailleur avait eu tout le temps et le loisir de s'intégrer et de devenir culte, la communication étant encore peut développer et les médias moindres, chaque personnage se remarquait facilement. Maintenant, la charge média est tellement importante pour les chalands que peu d'actions émergent et au prix d'investissements importants. Pour s'en faire une idée, il suffit de voir la guerre que ce sont menée les 118... 35 au départ, seulement 17 un an après et un seul gros gagnants 118 218. Même les pages jaunes n'ont pas atteint leurs objectifs...
Alors installer un nouveau personnage pour une marque qui communique peu et abandonner un personnage connu de tous, qui avait un fort capital. Banania a-t-elle fait le bon calcul ? A suivre...